Brève 3: Parce que j’ai trouvé ça très drôle ce matin

Je partage avec vous une image de my-one-favorite-quote.tumblr.com (source inconnue, via Facebook pour ma part).

Voir plus bas pour ma traduction. Source de l’image: my-one-favorite-quote.tumblr.com, via Facebook.

En prime, ma traduction:

« Les règles de la propriété d’un bambin

1. Si je l’aime, c’est à moi.

2. Si c’est dans ma main, c’est à moi.

3. Si je peux te le prendre, c’est à moi.

4. Si je l’avais il y a un instant, c’est à moi.

5. Si c’est à moi, ça ne peut JAMAIS sembler être à toi, de quelque façon que ce soit.

6. Si je fais ou construis quelque chose, tous les morceaux sont à moi.

7. Si ça ressemble à quelque chose que je possède, c’est à moi.

8. Si je l’ai vu le premier, c’est à moi.

9. Si tu joues avec quelque chose et que tu le déposes, ça devient automatiquement ma propriété.

10. Si c’est brisé, c’est à toi. »

 

Oui, définitivement, c’est bien vu!

Parce que l’humour est important pour la santé mentale…

Le discours sur la maternité a tendance à devenir facilement infantilisant (pour la mère, s’entend!) ou culpabilisant (« La maman doit se reposer. », « Quoi? Il ne fait pas encore ses nuits? Comment ça, vous lui donnez du lait maternisé?!? »).

Personnellement, j’ai beaucoup apprécié la lecture du blogue de Caroline Allard, Les Chroniques d’une mère indigne. C’est drôle, divertissant, très « politically incorrect » et décomplexant.

La photo sur le blogue de Caroline Allard. À déguster avec ou sans apéro, au besoin (source de l’image: saisie d’écran du blogue Les Chroniques d’une mère indigne).

Pour ma part, j’ai mis des marque-pages sur les suggestions des lecteurs/trices « indignes » sur les activités à faire durant la semaine de relâche. Je me prépare à tout!

Pour le reste, mon conseil de la semaine: mentez effrontément si vous pensez faire les choses bien, selon vos convictions, pour le meilleur de l’enfant et de vous-même. Si vous êtes heureuse la plupart du temps, votre bébé le sera aussi (et pour le reste, ce n’est pas de votre faute).